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Portrait de Sylvain Lamblot (1996), VP sales EMEA chez Eblink

Portraits

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03/04/2015

Télécom ParisTech, et après ?
Avec une expérience de 20 ans dans le secteur des Télécommunications, j’ai rejoint en début d’année EBlink comme VP Sales EMEA. Je suis en charge de promouvoir directement les solutions de Wireless Fronthaul d’EBlink auprès des opérateurs EMEA. Avant de rejoindre EBlink, j’occupais le poste de Global VP Sales pour une start-up Internet spécialisée dans le Business Process Outsourcing. J’ai aussi occupé différents postes tels que consultant chez SoluCom, responsable avant-vente et ingénierie chez Colt, Directeur Marketing et produits VoIP chez Thomson Multimedia, Directeur General de Netwise France spécialisée dans le CTI, ou encore Directeur du Business Développement au siège d’Ericsson à Stockholm. Mes études à Télécom ParisTech m’ont apportées le goût de l’innovation, de l’entreprise et de l’international. Je pense que ma dernière année à Eurecom y a beaucoup contribué : nous étions en effet mixés avec d’autres étudiants étrangers (Suisse, Italie, US) et encadrés par des professeurs proches de l’industrie.

Des secteurs variés
Quel que soit le secteur, télécom/Internet/IT, les challenges et les opportunités sont les mêmes : il faut aller très vite car la compétition et l’innovation sont partout. Les mutations sont permanentes. En raison de la convergence, les secteurs se chevauchent et les acteurs se rapprochent. Par exemple, quand je travaillais chez Ericsson dans la division Multimedia, mes concurrents étaient IBM, Oracle et Accenture !

Savoir s’exporter
Mon expérience à l’étranger ma apporté de nouvelles méthodes de travail, d’organisation et de management. Egalement une vision plus globale dans ma manière de penser et d’aborder les sujets.
Enfin et surtout, une « positive attitude » à l’anglo-saxonne !

Pour en savoir plus sur mes trois ans d’expatriation chez Ericsson, vous pouvez consulter l’article
suivant : http://www.slideshare.net/slamblot/my-3-years-expatriation-in-sweden. 


L’expérience de l’Internet
L’industrie de l’Internet avance à une allure incroyable en termes d’innovations et d’opportunités, ce qui se traduit par une industrie très risquée. Il faut sélectionner la start-up qui réussira au bon moment... Les barrières à l’entrée sont faibles et les très bons développeurs sont difficiles à trouver. D’un point de vue technologique, il faut bien avoir à l’esprit qu’il y a également de nombreux sujets communs entre l’Internet et les télécoms : cloud, analytics, sécurité, IoT, virtualisation, etc.

EBlink : une nouvelle aventure !
Je fais mes choix en fonction des rencontres et des opportunités qui se présentent pour travailler dans de nouvelles techno ou de nouveaux business. Dans le cas d’EBlink cela a été encore le cas. Alain Rolland et Christian Bittar les cofondateurs, sont des entrepreneurs avec une vraie vision sur l’évolution des réseaux mobiles. Les architectures de réseaux vont se centraliser (C-RAN) et se densifier (small cells). Les produits EBlink permettront aux opérateurs de gagner de la flexibilité, du « Total Cost of Ownership » et du « Time To Market ». C’est une solution naturellement complémentaire à la fibre qui est essentiel aux opérateurs. Chez EBlink, nous avons une vraie innovation technologique puisque nous sommes aujourd’hui les seuls au monde à proposer du 7.5 Gb/s en protocole CPRI sur une bande de fréquence de moins de 70Mhz quand les autres vendeurs proposent du 2.5 Gb/s dans une bande de 500Mhz. Notre R&D travaille déjà sur des solutions à 30 Gb/s qui sortiront d’ici un à deux ans !

 
INNOVATION, CARRIERE & CO

Lorsque vous étiez étudiant, quelle innovation numérique vous a le plus marqué ?
Sylvain : Sans aucune hésitation, l’arrivée de l’Internet à l’école au travers du navigateur web Mosaic en 1994, puis de Netscape en 1995. C’était les premiers cours sur l’Ethernet et le TCP/IP !

La dernière innovation numérique en date qui vous a marqué ?
S. : Pour moi il y a deux innovations majeures qui ont tout changé : l’arrivé du moteur de recherche de Google en 1999, puis l’arrivée de l’Iphone 2G en 2007 avec le début de l’internet mobile « User friendly » et de l’Appstore.

Le pire souvenir de votre carrière ?

S. : Le pire, c’est l’explosion de la bulle Internet en 2001 et la fin de l’âge d’or des télécom : faillites, consolidations, restructurations, etc. À l’époque j’étais chez Colt et l’action avait été divisée par 20 en moins d’un an !

Et le meilleur ?

S. : Mon meilleur souvenir, c’est le rachat de Netwise par Ericsson et mes trois ans d’expatriation à Stockholm.

Prochain défi professionnel ?

S. : Faire d’EBlink une success story mondiale et du wireless fonthaul un standard de fait dans l’industrie des télécoms. Ce serait un beau symbole à l’heure où les centres de R&D se délocalisent en Chine ou en Silicon Valley.
 

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