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Revue 171 - L'Umain en 01

Articles Revue TELECOM

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15/01/2014




L’Umain en 01





par Philippe PONCIN (1973) dans la revue TELECOM n° 171
 
Petite promenade, escapade épistémologique en Télécommie pays de l’humain et du numérique ; Quelques constats, analyses, questions  et propositions ou « Comment étendre les communications entre nous  et l’Univers connu ou pas ; Allo T’es où ? Et Toi émoi ? Et nous ? »


Rabelais, Montaigne, Voltaire, Prévert où êtes-vous ?

On vous appelle à l’aide mes amis, si vous savez ce qui se passe ici, c’est juste insensé, genre  un inventaire à la Prévert, qui n’aurait ni queue ni tête. Alors voilà, on voit passer sur les trottoirs des cabines téléphoniques à deux pattes qui parlent toutes seules, on croise des jeunes gens chantant tout seul avec des sucres sur les oreilles, de plus en plus de gens parlent tout seuls dans tous les sens, d’autres photographient sans arrêt. Pas vraiment pour échanger avec les autres, souvent juste pour jouer avec des petites machines de poche qu’ils sortent fébriles et sur lesquelles ils pianotent tels de virtuoses.
Dites-nous : Dans quel monde vivons-nous aujourd’hui  ? Notre monde truffé de technologies s’est emballé et nous avec. C’est la nouveauté à tout va, utile ou inutile du genre  : « si tu n’as pas le bidule dernier cri alors prends garde à toi tu es périmé et ringard ». Celui qui a ou-blié son joujou chez lui rentre en courant hagard comme s’il était sorti tout nu, déconnecté. Hermès se détourne de la planète terre quand il voit ça et se réfugie sur l’Aventin. On ne parle que de progrès technologique, et d’innovation continue, ininterrompue et indispensable. Chacun utilise ces outils à environ 10 % de leurs capacités. On n’a même pas le temps d’apprendre à s’en servir, sauf peut-être les bébés, et encore moins de vérifier s’ils répondent à nos besoins.

Et vous qui nous avez conté il y a si longtemps chacun avec vos mots sobres et colorés que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », où êtes-vous ? Et pour chacun de nous, simple Pierrot et fou, que faire? Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire !

 
Le constat

L’unité de lieu n’existe plus
Savoir où l’on est, d’où l’on vient, où l’on habite soi-même personnellement nous semblent des notions à la fois réelles, habituelles, pratiques, agréables et rassurantes. Pourtant tous les magazines nous le disent et le répètent : nous sommes en réalité «  nomades  », c’est-à-dire que l’on bouge, « ubiquitaires », c’est-à-dire que l’on est ici et là-bas aussi, «  maillés  » c’est-à-dire que l’on existe sur la toile, voire « virtuels », c’est-à-dire que l’on existe dans un scénario et que l’on a payé pour ça.
Bref «  l’homo erectus numéricus  » ressemble fort à un drôle d’oiseau de passage assez difficile à trouver, à repérer et à décrire. Pour le comprendre on repassera, on n’est pas prêt d’y parvenir et de le voir évoluer. En plus il est « unicus diversus » c’est-à-dire c’est toi et moi à la fois et aussi chacun pour soi, comprenne qui pourra.
Alors oui, maintenant nous pouvons bouger avec un brin de liberté, - dans certains environnements s’entend - et avec des caméras qui veillent sur nous. Et bouger mais pourquoi  ? La vie est mouvement, on est mû aussi par des pulsions connues ou pas, tenus par des fils invisibles et en tension vers le mou-vement du présent, de ce que l’on sent, pressent, ressent ou imagine encore. Plus complexe encore, on est mû vers l’autre de manière contrôlée ou pas, raisonnable ou pas et plus si affinités. Bref, déjà sans numérique comme dans l’émission «  Silex and the City  », nous, humains, avons aussi des idées, des sentiments, du ’sex appeal’ et pas mal de complications de ce côté-là. Alors en 01 cela devient incessant et indécent.

L’unité de temps n’existe plus
La liberté, c’est de choisir son rythme et de vivre « son temps », le temps de faire ou de ne rien faire, celui du farniente. Le temps est infernal, sans cesse en mouvement et d’autres plus érudits et malins que nous l’ont vu et décrit mieux que nous ne savons le faire encore. Il est clair que nous avons besoin de lui pour nos actions quelles qu’elles soient et le mieux est sans doute de l’apprivoiser, de composer avec lui comme avec une musique intime à partager avec discrétion et constance quand faire se peut.
La vérité n’existe pas, ni en physique chimie, ni en mathématique quoique Thalès, Pythagore et Dieudonné le pensent encore. Le temps on en a tant fait le tour qu’autour de nous il court et n’en a pas fini de tourner ma foi.
L’unité du temps qui n’existe pas est bien utile pour ressentir la catharsis, l’épuration de nos passions au moment présent où le spectacle commence et ne finit qu’avec notre écoute, notre attention, notre présence. Mais chers lectrices et lecteurs raison gardons, de notre temps soyons s’il nous plait. Même ce temps théâtral n’existe plus autant qu’avant et nous l’avons bien compris sinon accepté.

L’unité d’action n’existe plus

Cette unité est méconnue et pourtant dans le théâtre classique du XVIIe siècle elle est essentielle pour que l’action se déroule et se développe en une intrigue et que le spectateur ne soit ni dérouté ni perdu. Comme l’écrit Boileau dans l’Art poétique qui résume en vers les contraintes qu’il a défini  : «  Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli »

Le virtuel dépasse le réel
Ne citons ici que quelques pistes qui restent à explorer et à clarifier
  • Du langage  Celui des images qui se mêle à celui des textes, les gens de théâtre et de cinéma savent bien la chance qu’ils ont de garder accès à tous ces médias assemblés. Certains ont pensé et même écrit que « la réalité dépasse la fiction », c’est bien possible mais rien n’est sûr que nos savoirs momentanés alors laissons portes et fenêtres ouvertes.
  • Des images  Elles-mêmes ont pu être représentées en deux, puis trois, puis quatre dimensions depuis Nicéphore Niepce et Daguerre à nos créateurs actuels, elles sont restées en noir et blanc, longtemps, puis se sont parées de cou-leurs réelles et imaginaires (merci Andy Warhol) ...
  • De la confiance et des cybercriminels Voici enfin une, ou plutôt plusieurs, questions fortes, du genre   : «   Qu’est le vrai et le faux  ? A quoi et à qui faire confiance ? ». Entre humains cela est délicat, et avec des machines et ceux qui les manipulent, cela l’est plus encore...Reprenons un extrait du livre de Simone Signoret  : «  La nostalgie n’est plus ce qu’elle était  », quand elle parle de son diner à Belgrade en Yougoslavie avec Yves Montand et avec le couple Tito. La femme de Tito s’exclame : « C’est formidable de vous voir, on se croit au cinéma » et Simone lui répond : « Et nous on se croit aux actualités ». « Le réel est-il ce qu’il était ? Le virtuel le bouscule sacrément reconnaissons-le ! »
 
Les actions

Le Com-voisinage
On est en droit de penser que mêler tradition et modernité est une excellente base de réflexion et d’action, que les anciens et les modernes ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Pour en rester au niveau d’une famille ou d’une simple tribu, remarquons que les connaissances et les expériences, les pratiques des uns et des autres se complètent fort bien. Peut-on imaginer qu’ici et là des groupes locaux, amicaux et inter-générations puissent se créer et que ces gens passent un peu de temps ensemble sur ces questions ardues de la communication ?

Par exemple, pour savoir si nos expériences à des moments différents de nos vies peuvent être utiles aux autres  et aussi pour que les jeunes citoyennes et citoyens nous apprennent leur pratique, eux qui sont souvent plus gourmands de nouveautés que nous les anciens.
Utopique, excentrique, dans d’autres domaines comme l’habitat et la colocation par exemple ce mélange a déjà fait ses preuves. Vous avez la main et merci d’inventer ces groupes éphémères d’action souriante, genre ’Com-voisinage’.
Faisons nos propres remue-méninges, c’est encore autorisé et profitons-en. Et là, échangeons sur tous sujets comme la santé, la météo, la nourriture, les jeux, etcétéra. Voyez les relations qui se créent entre enfants et grands-parents par exemple !

Nos rêves et leur réalité
Cette séquence dédiée aux créateurs, reconnus ou pas, est belle et peut elle aussi être laissée en jachère. Souhaitons que l’an prochain, la terre reposée, nous permette de cultiver quelques idées venues d’ailleurs... On nous a tellement asséné  : «  Vous en rêviez nous l’avons fait ! » que nous avons encore quelques idées à exprimer devant cet abus de langage et de pouvoir !
Imaginons seulement un SMS sourire envoyé par un jeune enfant indigo du pavé parisien adressé à Hermès, simple demi-dieu on le dit :

 
Haïku texto à Hermès
Suis ici sais-tu
Ciel a visité la terre
Où es-tu ( ?) sais-tu

De l’équité niveau zéro
Comme l’a dit Coluche  : «  On nait tous libres et égaux, mais certains plus que d’autres  ». Des «  grands  » de ce petit monde nous ont alerté sur ce risque latent de la « fracture sociale », soit.Alors si la communication est essentielle à la compréhension entre nous, à la cohésion sociale et à la fraternité ou capacité de faire et vivre ensemble, il est important et urgent d’apporter une solution à cette question.

Nous n’allons pas nous faire du mal et nous assommer de chiffres incompréhensibles. Gardons en deux qui concernent les citoyens français :
- un détenteur de forfait mobile enverrait en moyenne entre 300 et 500 « textos » par mois.
- les services de téléphonie mobile ont ainsi généré un revenu entre 4 et 6 milliards d’euros sur un an (source : l’ARCEP en 2012).
Une information plus qualitative qui concerne les jeunes de 15-25 ans selon une étude UFC-Que Choisir de 2012  : Ils préfèrent réduire leurs dépenses liées à la musique, au tabac et aux vêtements pour privilégier le téléphone mobile pour un budget mensuel de 30 à 50 euros au minimum. A chacun d’apprécier.

Si nous adoptons cette pratique de «   connectés permanents   », cela nous mène à ressembler à un mammifère en métamorphose, et n’est pas réellement signe d’égalité, ni d’équité.

De la vraie vie à l’échelle 1

De la solitude indispensable, de la solida-rité souhaitable au plus haut point, des amis réels non virtuels, de la sécurité et 
fiabilité des messages trafiqués… Tant  de questions nous assaillent qu’il vaut mieux les prendre une par une à dose homéopathique. Voyons un peu du côté de chez nous.
Nous vivons en temps normal à l’échelle un : nous avons selon les usages environ cinq sens et parfois des difficultés à les utiliser, certains par handicap qui peut se révéler une force, d’autres par manque de pratique ou de mobilisation de leur attention. Il est courant de reconnaitre que nous utilisons nos capacités entre 10 et 20 % de leurs possibilités. Aujourd’hui on nous propose des miroirs aux alouettes, ou nous construisons des mirages aux oubliettes, sitôt conçus sitôt abandonnés. Alors la vie à l'échelle 1 ne vous suffit pas ? Vous êtes "addicts" au numérique ? D’accord, mais si vous en voulez, ne l’imposez pas aux autres ! Maintenant  « les applications » comme ils disent, qui  servent à faire des trucs pourquoi pas,  sauf que par exemple : la drague géo-loca lisée tu connais ou pas ? Alors, demandes à ton fils ou à ta fille !  

Nous restons adeptes de la tradition  alliée à la modernité, c’est pourquoi on  vous présente une nouvelle proposition qui peut se raccorder aux activités des groupes de « Com-voisinage » déjà proposées : formons des groupes d’action « Télécoms Gamma ». Il s’agit de constituer des équipes de testeurs de manière volontaire et bénévole (au début du moins) et pourquoi pas les alphas, bêtas et gammas ?!

Dans l’industrie en général, on appelle, il me semble, « alpha » les tests conduits au début d’un projet ou d’une recherche, bien en amont du développement d’un produit ou d’un service. De même on nomme « béta » les tests effectués une fois que le résultat est prêt à être mis sur le marché. Du moment où nous devons tester maintenant des produits et services communicants, il est quasi évident que seuls des groupes de plusieurs individus peuvent mener à bien cette tâche : voici donc les groupes « gammas ». Gageons que les ondes, quelles qu’elles soient et où qu’elles passent, n’ont qu’à bien se tenir !

 

Des exemples d’innovations récentes ou en cours

  • des images en ultra HD augmentée (huit millions de pixels,
  • les imprimantes en quatre dimensions (prix non communiqué),
  • la commande de nos PCs au doigt et à l’œil (sauf le prix c’est clair),
  • disparition des codes-barres mais des bleams (dans nos moyens ?),
  • captation d’Internet à la vitesse de la lumière (pour quoi faire ?),
  • nos objets se connecteront entre eux les murs deviennent de véritables écrans interactifs (et nous des spectateurs passifs),
  • des logiciels vont nous simplifier la vie (tant de célibataires potentiellement consolés) et enfin un robot va nous donner le don d’ubiquité…


De nos contenus, paroles, images, et de nos valeurs
Posons-nous, rassérénons-nous, échangeons avec des vrais mots, les nôtres. Regardons-nous et si possible voyons-nous et retrouvons-nous entre nous, humains de l’Univers, on le dit entre Umains disons cette fois.

Tout ce bruit pour rien ? Non car il existe de belles idées et de belles créations pour améliorer la communication. Reconnaissons pourtant qu’à force de tout mettre en boîte nous arrivons à nous enfermer nous-mêmes, dans un monde tentant, équivalent pour tous, avec parfois un coté ludique. Nous avons des besoins et des moyens bien différents, tous autant que nous sommes, alors pourquoi faire semblant ?

Nous ne donnons plus notre âme à Méphisto, ce diable sorti de nos peurs ancestrales. Non, nous sommes prêts à la donner à Imago et ses sous-produits non aboutis éphémères de l’évolution du numérique. Mais est-ce là vraiment le stade abouti de notre développement encore à venir ? Nous donnons nos êtres, notre temps, notre savoir, et notre vie aux machines, qui selon nous doivent nous obéir et nous voyons bien que certains diables s’en réjouissent mais nous, pas toujours. Allons ce n’est qu’une étape certainement, et il reste un espoir que la vie existe avec et sans le numérique. Nous avons un rôle à y jouer encore. Bien entendu nous sommes en droit de continuer à chercher, à inventer, à innover et à découvrir et à partager de nouvelles pratiques. Le monde est mouvement et nous en faisons partie. Nous avons le droit et le devoir d’agir, de construire nos savoirs et nos savoir-faire et d’imaginer des usages d’un autre âge, celui de demain s’entend.

« La curiosité est un don exceptionnel et le doute reste aussi indispensable à celui qui cherche.» Tout est possible mais des valeurs nous retiennent et c’est bien ainsi. Raison gardons, et imagination, l’une dans l’autre. Avec l’autre loin, tout près nous mènerons la chanson et c’est extra, merci à Léo Ferré et à Brassens et Brel, un jour sur une même photo réunis.
Faut-il suivre des apprentis sorciers uniquement motivés par les lois de l’argent et de l’instant présent, de la vue à court terme ? Nous valons mieux que cela et nous le savons bien. Ajoutons nos savoirs théoriques à nos compétences pratiques et utopiques. Combinons chiffres et lettres, la littérature et les mathématiques. Inventons du beau et du doux comme les jardiniers andalous d’antan : si le carré est la terre, le concret et le verbe aussi pardi, et si le rond est le ciel, le rêve et l’image, à nous de construire des ponts et de faire le lien entre tout ce qui nous est donné, et d’abord entre nous enfin. D’autres l’ont dit et écrit, des prophètes des fous, et restons fous du plaisir de créer, d’inventer, du plaisir des sens et de se faire l’existence la plus belle et la meilleure qui soit si nous le voulons vraiment.

L’épilogue

 

Poètes et savants sages, restez avec nous, merci
Il nous faut bien conclure et si cette promenade improvisée vous semble bien sombre, c’est qu’il vaut mieux accepter de traverser un tunnel avant de retrouver la lumière. A l’instar de Leonardo da Vinci nous n’avons rien contre personne a priori ma foi, nous aimons les savoirs et les mémoires comme tout le monde, nous aimons rêver, créer, peut-être moins bien que lui d’accord, et nous apprécions comme lui les beaux hommes et les jolies femmes. Mais on connait aussi des apprentis-sorciers ceux qui mélangent les couleurs à l’insu de notre plein gré et confondent noir et blanc pour nous faire devenir tout gris, non merci. Sauf votre respect on aime beaucoup toutes les couleurs aussi.

Il nous reste tant à découvrir, personne n’en a encore idée. On connait la puissance du verbe sonore et celle de l’image. Un poète est un poète amoureux des mots de ce qui les lient et de ceux qui les lisent ; une photographe est amoureuse de chaque image, qui lui apparait, se compose et s’interprète à l’infini. Et ces mots et ces images sont faits de rencontres, d’une quête permanente transmise depuis des siècles. On sait respecter nos ancêtres, on sait respecter la vie ou bien qu’avons-nous à faire ici vraiment ?! Grâce à Dieu, Rabelais, Montaigne, Voltaire, Prévert, on vous trouve aussi sur Internet,

Le savez-vous ? On peut même penser que vous avez encore des choses à apprendre sur vous et sur les autres aussi, comme nous tentons de le faire chaque jour et demain encore. Restez avec nous et Merci.

Soyons architectes de notre présent, maîtres de notre avenir et êtres vivants, gardons la réalité de nos rêves assumés et réalisés à chaque moment si possible. Et aussi avec zéro défaut, à l’échelle 1 bref en 01. Enfin, partageons toute initiative de fraternel partage dans le réel et le virtuel pourquoi pas si c’est espiègle et ludique à la fois. Sourions, nous nous filmons ! Et laissons la parole à Jacques Prévert pour conclure ce tour de manège, ce petit tour de vie qui va vers l’éternité :

LE JARDIN
Des milliers et des milliers d’années
Ne sauraient suffire
Pour dire
La petite seconde d’éternité
Où tu m’as embrassé
Où je t’ai embrassée
Un matin dans la lumière de l’hiver
Au parc Montsouris à Paris
A Paris
Sur la terre
La terre qui est un astre.

Bibliographie sommaire hétéroclite

Jeremy Rifkin_ Une nouvelle conscience pour un monde en crise_vers une civilisation de l’empathie_ed. LLL Les Liens qui Libèrent_2011
Jacques Lesourne & Denis Randet_La Recherche et l’Innovation en France_ed. odile Jacob_Futuris 2008 & 2011
Laurent Cohen-tanugi_ Le nouvel ordre numérique_ed. odile Jacob_1999
Michel Serres_ Petite Poucette_De vivre ensemble, des institutions, une manière d’être et de connaître…_Manifestes Le Pommier2012
Michel Serres_ Biogée_ ed. Dialogues Le Pommier_2010
Jean Dieudonné_Abrégé d’histoire des mathématiques_ed. hermann
Jacques Prévert_oeuvres Complètes_La Pléiade Gallimard_1992
Prévert_ L’ABCdaire_Flammarion_2000
Emmanuele Coccia_ La vie sensible_Rivages poche_2010
Arthur Schopenhauer_ L’art d’être heureux_Points ed. du Seuil_2001

L'Auteur


Philippe Poncin (1973)
, Enfance joyeuse, aisée, posée et aussi voyageuse sur les petites routes de France et d’Europe ; Les bancs de l’école de la maternelle rue de Saint Marceau au lycée Louis le Grand et à Télécom ParisTech jusqu’en 1973. Vit présentement dans le quartier du Haut-Belleville du petit Paris. La matière principale de ses activités a été l’ensemble des archives nationales de la radio télévision de la France à l’Ina (Institut National de l’Audiovisuel) ; Responsable des archives (18 ans) puis de la mission Chine (2 ans), et enfin de l’innovation et de la recherche en audiovisuel et multimédia (15 ans). Il n’a jamais manqué d’eau ni d’eaux améliorées ; Il lui tient à coeur que cela perdure pour le plus grand nombre sur cette planète…et aussi que foisonne une abondance nécessaire et suffisante de lettres dites ou lues et d’audiovisuel mêlées, pérenne encore.













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